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En bref
Report du Salon des maires 

À la demande de l’Etat, le Congrès et le Salon des maires et des collectivités locales sont reportés du 31 mai au 2 juin 2016.

François Brottes, président du directoire de RTE
« Nous devons co-construire avec les territoires »

François Brottes est le nouveau président du directoire de RTE depuis le 1er septembre dernier. Transition énergétique, réforme territoriale : pour Réso, il revient sur le rôle et la place de RTE auprès des acteurs des territoires pour relever ces nouveaux défis.

La transition énergétique passe par le développement des énergies renouvelables. Qu’est-ce que cela implique pour RTE et quels sont les enjeux auxquels il devra faire face dans ce contexte ?
Le rôle de RTE est central. La transition énergétique mais aussi la dynamique nouvelle des territoires et l’évolution du secteur énergétique européen nous imposent de nouvelles adaptations. Ces dernières sont nécessaires pour garantir la sûreté de fonctionnement du réseau, un approvisionnement de qualité des clients et un fonctionnement des marchés efficace, au service de la collectivité. Pendant de nombreuses années, le principal moteur du développement du réseau de transport d’électricité a été la consommation d’électricité. L’enjeu aujourd’hui, c’est d’adapter le réseau à une nouvelle répartition géographique de la production électrique, induite par le développement des énergies renouvelables. Nous devons également innover, grâce au numérique notamment, pour optimiser la gestion des flux et renforcer la flexibilité du système. Enfin, nous sommes et nous restons le garant de la solidarité entre les régions. Cette mission indispensable à la vitalité des territoires, c’est notre ADN. Dans la période, RTE doit en quelque sorte assurer la «sérénité» dans le «mouvement».

 

Avec la réforme territoriale, les collectivités locales vont se voir confier de nouvelles compétences. Les enjeux énergétiques sont au cœur de leurs préoccupations. Comment RTE peut-il accompagner les élus et les collectivités ?
D’abord en étant à leur écoute parce que la transition énergétique se fera aussi et avant tout avec et dans les territoires. Nous avons une exigence de dialogue avec les élus locaux. Nous devons co-construire avec les territoires ; d’ailleurs RTE est un atout pour les collectivités locales. C’est un atout car nous portons une vision globale du système électrique. Nous disposons, par exemple, des informations utiles pour que les collectivités planifient et déploient des politiques énergétiques efficientes : données de consommation, données relatives à l’origine de l’électricité… Tout cela, nous le mettons à leur disposition dans un souci de transparence et de co-construction.
La co-construction, c’est aussi la participation à l’élaboration des plans locaux d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale. RTE souhaite être associé en amont à ces démarches pour anticiper et croiser enjeux d’aménagement du territoire et développement du réseau. C’est respecter leur droit à l’initiative et c’est notre intérêt commun. En résumé, RTE doit être partenaire des collectivités locales et nos délégués en région sont là pour faire vivre cette ambition.

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À la demande de l’Etat, le Congrès et le Salon des maires et des collectivités locales sont reportés du 31 mai au 2 juin 2016.

François Brottes, président du directoire de RTE
« Nous devons co-construire avec les territoires »

François Brottes est le nouveau président du directoire de RTE depuis le 1er septembre dernier. Transition énergétique, réforme territoriale : pour Réso, il revient sur le rôle et la place de RTE auprès des acteurs des territoires pour relever ces nouveaux défis.

La transition énergétique passe par le développement des énergies renouvelables. Qu’est-ce que cela implique pour RTE et quels sont les enjeux auxquels il devra faire face dans ce contexte ?
Le rôle de RTE est central. La transition énergétique mais aussi la dynamique nouvelle des territoires et l’évolution du secteur énergétique européen nous imposent de nouvelles adaptations. Ces dernières sont nécessaires pour garantir la sûreté de fonctionnement du réseau, un approvisionnement de qualité des clients et un fonctionnement des marchés efficace, au service de la collectivité. Pendant de nombreuses années, le principal moteur du développement du réseau de transport d’électricité a été la consommation d’électricité. L’enjeu aujourd’hui, c’est d’adapter le réseau à une nouvelle répartition géographique de la production électrique, induite par le développement des énergies renouvelables. Nous devons également innover, grâce au numérique notamment, pour optimiser la gestion des flux et renforcer la flexibilité du système. Enfin, nous sommes et nous restons le garant de la solidarité entre les régions. Cette mission indispensable à la vitalité des territoires, c’est notre ADN. Dans la période, RTE doit en quelque sorte assurer la «sérénité» dans le «mouvement».

 

Avec la réforme territoriale, les collectivités locales vont se voir confier de nouvelles compétences. Les enjeux énergétiques sont au cœur de leurs préoccupations. Comment RTE peut-il accompagner les élus et les collectivités ?
D’abord en étant à leur écoute parce que la transition énergétique se fera aussi et avant tout avec et dans les territoires. Nous avons une exigence de dialogue avec les élus locaux. Nous devons co-construire avec les territoires ; d’ailleurs RTE est un atout pour les collectivités locales. C’est un atout car nous portons une vision globale du système électrique. Nous disposons, par exemple, des informations utiles pour que les collectivités planifient et déploient des politiques énergétiques efficientes : données de consommation, données relatives à l’origine de l’électricité… Tout cela, nous le mettons à leur disposition dans un souci de transparence et de co-construction.
La co-construction, c’est aussi la participation à l’élaboration des plans locaux d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale. RTE souhaite être associé en amont à ces démarches pour anticiper et croiser enjeux d’aménagement du territoire et développement du réseau. C’est respecter leur droit à l’initiative et c’est notre intérêt commun. En résumé, RTE doit être partenaire des collectivités locales et nos délégués en région sont là pour faire vivre cette ambition.

François Brottes, président du directoire de RTE
« Nous devons co-construire avec les territoires »

François Brottes est le nouveau président du directoire de RTE depuis le 1er septembre dernier. Transition énergétique, réforme territoriale : pour Réso, il revient sur le rôle et la place de RTE auprès des acteurs des territoires pour relever ces nouveaux défis.

La transition énergétique passe par le développement des énergies renouvelables. Qu’est-ce que cela implique pour RTE et quels sont les enjeux auxquels il devra faire face dans ce contexte ?
Le rôle de RTE est central. La transition énergétique mais aussi la dynamique nouvelle des territoires et l’évolution du secteur énergétique européen nous imposent de nouvelles adaptations. Ces dernières sont nécessaires pour garantir la sûreté de fonctionnement du réseau, un approvisionnement de qualité des clients et un fonctionnement des marchés efficace, au service de la collectivité. Pendant de nombreuses années, le principal moteur du développement du réseau de transport d’électricité a été la consommation d’électricité. L’enjeu aujourd’hui, c’est d’adapter le réseau à une nouvelle répartition géographique de la production électrique, induite par le développement des énergies renouvelables. Nous devons également innover, grâce au numérique notamment, pour optimiser la gestion des flux et renforcer la flexibilité du système. Enfin, nous sommes et nous restons le garant de la solidarité entre les régions. Cette mission indispensable à la vitalité des territoires, c’est notre ADN. Dans la période, RTE doit en quelque sorte assurer la «sérénité» dans le «mouvement».

 

Avec la réforme territoriale, les collectivités locales vont se voir confier de nouvelles compétences. Les enjeux énergétiques sont au cœur de leurs préoccupations. Comment RTE peut-il accompagner les élus et les collectivités ?
D’abord en étant à leur écoute parce que la transition énergétique se fera aussi et avant tout avec et dans les territoires. Nous avons une exigence de dialogue avec les élus locaux. Nous devons co-construire avec les territoires ; d’ailleurs RTE est un atout pour les collectivités locales. C’est un atout car nous portons une vision globale du système électrique. Nous disposons, par exemple, des informations utiles pour que les collectivités planifient et déploient des politiques énergétiques efficientes : données de consommation, données relatives à l’origine de l’électricité… Tout cela, nous le mettons à leur disposition dans un souci de transparence et de co-construction.
La co-construction, c’est aussi la participation à l’élaboration des plans locaux d’urbanisme et des schémas de cohérence territoriale. RTE souhaite être associé en amont à ces démarches pour anticiper et croiser enjeux d’aménagement du territoire et développement du réseau. C’est respecter leur droit à l’initiative et c’est notre intérêt commun. En résumé, RTE doit être partenaire des collectivités locales et nos délégués en région sont là pour faire vivre cette ambition.

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À la demande de l’Etat, le Congrès et le Salon des maires et des collectivités locales sont reportés du 31 mai au 2 juin 2016.