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En bref
RTE – Île-de-France en chiffres: 52,40 M€

C'est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la région Île-de-France au titre de ses ouvrages, dont 8 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 12,60 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 9 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 16,80 M€ de taxe pylônes et enfin 6 M€ de taxe foncière.

RTE – Normandie en chiffres: 26,6 M€

C'est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la région Normandie au titre de ses ouvrages, dont 1,80 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 1,50 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 5,90 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 15,10 M€ de taxe pylônes et enfin 2,30 M€ de taxe foncière.

RTE à la rencontre des acteurs locaux

RTE a participé au salon des maires d’Île-de-France du 28 au 30 mars. Une occasion privilégiée d’échanger avec les différents acteurs d’Île-de-France qui construisent ensemble la métropole du XXIe siècle. Plusieurs interventions sur le stand de RTE ont permis de témoigner des engagements de RTE notamment dans l’innovation, le développement économique local, et la préservation de l’environnement. François Brottes, président du directoire de RTE, a profité de cette opportunité pour rencontrer quelques-uns des interlocuteurs clés du territoire.

La salle de contrôle de Climespace.

Nous avons diminué notre consommation de base en utilisant les faibles températures de la Seine pour refroidir le réseau de distribution. En complément, nous avons mis à la disposition de RTE notre capacité de stockage de glace qui permet de réduire temporairement notre consommation d’électricité en heures de pointe. L’application Eco2mix nous a permis de suivre en temps réel l’équilibre du réseau et de mieux anticiper les pics de consommation.

Denis Hechard,
directeur de l’exploitation de Climespace, concessionnaire du réseau de froid urbain de la ville de Paris
Consommer moins pour mieux faire face au grand froid

L’hiver dernier, la France a subi une vague de froid exceptionnelle. Pour faire face à cet épisode et réduire la consommation d’électricité, RTE a travaillé main dans la main avec la ville de Paris. Rencontre avec Celia Blauel, maire adjointe de Paris en charge de l’environnement, du développement durable, de l’eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial.

Quelles actions avez-vous entreprises pour réduire la consommation d’électricité de la ville de Paris pendant la vague de froid ?

Afin de prévenir toute dégradation de la qualité de service, nous avons pris plusieurs mesures : pendant trois jours (du 17 au 20 janvier), les illuminations de 330 bâtiments publics parisiens ont été éteintes. Nous avons également incité tous les agents municipaux à adopter des écogestes au travail et chez eux. Les opérateurs de la ville ont aussi été mobilisés : à l’image de Climespace, 2plus gros consommateur d’électricité de la capitale, qui a réduit sa consommation de 2 MW. Ces mesures d’urgence sont une première. Elles ont été très bien acceptées et seront probablement renouvelées si la situation se reproduit. Au-delà de cet épisode particulier, Paris agit depuis de nombreuses années à travers son plan climat pour réduire sa consommation d’énergie. Nous avons par exemple modernisé l’éclairage public et réduit sa consommation de 20 % en cinq ans.

Comment avez-vous travaillé avec RTE ?

Les échanges avec RTE ont débuté dès novembre 2016, à la suite de l’alerte publiée par l’opérateur. Nous nous sommes réunis avec RTE, Enedis et les services de la préfecture afin de mieux apprécier les risques et de convenir d’un plan d’actions. Nous avons continué d’échanger par la suite, pour maintenir un niveau de vigilance approprié et mis en place un retour d’expérience qui vise à tirer les enseignements de cet épisode et à mettre au point des procédures et des dispositifs techniques pour améliorer la réponse à d’éventuelles nouvelles contraintes d’approvisionnement électrique. Dans une perspective de plus long terme, j’ai souhaité que RTE contribue au futur Plan Climat Air Énergie de Paris qui visera la neutralité carbone et un approvisionnement 100 % renouvelable en 2050.

En conduisant cette initiative, quel message souhaitez-vous délivrer vis-à-vis des acteurs du territoire et des particuliers ? 

Pour éviter que des foyers se retrouvent privés d’électricité, nous devons tous être solidaires en maîtrisant nos consommations d’énergie, notamment durant les heures de pointe. Plus globalement, nous devons tous comprendre qu’il est nécessaire d’adapter nos modes de production et de consommation d’énergie aux capacités et aux vulnérabilités de nos systèmes techniques et de notre environnement.v

En bref
RTE – Île-de-France en chiffres: 52,40 M€

C'est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la région Île-de-France au titre de ses ouvrages, dont 8 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 12,60 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 9 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 16,80 M€ de taxe pylônes et enfin 6 M€ de taxe foncière.

RTE – Normandie en chiffres: 26,6 M€

C'est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la région Normandie au titre de ses ouvrages, dont 1,80 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 1,50 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 5,90 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 15,10 M€ de taxe pylônes et enfin 2,30 M€ de taxe foncière.

RTE à la rencontre des acteurs locaux

RTE a participé au salon des maires d’Île-de-France du 28 au 30 mars. Une occasion privilégiée d’échanger avec les différents acteurs d’Île-de-France qui construisent ensemble la métropole du XXIe siècle. Plusieurs interventions sur le stand de RTE ont permis de témoigner des engagements de RTE notamment dans l’innovation, le développement économique local, et la préservation de l’environnement. François Brottes, président du directoire de RTE, a profité de cette opportunité pour rencontrer quelques-uns des interlocuteurs clés du territoire.

La salle de contrôle de Climespace.

Nous avons diminué notre consommation de base en utilisant les faibles températures de la Seine pour refroidir le réseau de distribution. En complément, nous avons mis à la disposition de RTE notre capacité de stockage de glace qui permet de réduire temporairement notre consommation d’électricité en heures de pointe. L’application Eco2mix nous a permis de suivre en temps réel l’équilibre du réseau et de mieux anticiper les pics de consommation.

Denis Hechard,
directeur de l’exploitation de Climespace, concessionnaire du réseau de froid urbain de la ville de Paris
Consommer moins pour mieux faire face au grand froid

L’hiver dernier, la France a subi une vague de froid exceptionnelle. Pour faire face à cet épisode et réduire la consommation d’électricité, RTE a travaillé main dans la main avec la ville de Paris. Rencontre avec Celia Blauel, maire adjointe de Paris en charge de l’environnement, du développement durable, de l’eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial.

Quelles actions avez-vous entreprises pour réduire la consommation d’électricité de la ville de Paris pendant la vague de froid ?

Afin de prévenir toute dégradation de la qualité de service, nous avons pris plusieurs mesures : pendant trois jours (du 17 au 20 janvier), les illuminations de 330 bâtiments publics parisiens ont été éteintes. Nous avons également incité tous les agents municipaux à adopter des écogestes au travail et chez eux. Les opérateurs de la ville ont aussi été mobilisés : à l’image de Climespace, 2e plus gros consommateur d’électricité de la capitale, qui a réduit sa consommation de 2 MW. Ces mesures d’urgence sont une première. Elles ont été très bien acceptées et seront probablement renouvelées si la situation se reproduit. Au-delà de cet épisode particulier, Paris agit depuis de nombreuses années à travers son plan climat pour réduire sa consommation d’énergie. Nous avons par exemple modernisé l’éclairage public et réduit sa consommation de 20 % en cinq ans.

Comment avez-vous travaillé avec RTE ?

Les échanges avec RTE ont débuté dès novembre 2016, à la suite de l’alerte publiée par l’opérateur. Nous nous sommes réunis avec RTE, Enedis et les services de la préfecture afin de mieux apprécier les risques et de convenir d’un plan d’actions. Nous avons continué d’échanger par la suite, pour maintenir un niveau de vigilance approprié et mis en place un retour d’expérience qui vise à tirer les enseignements de cet épisode et à mettre au point des procédures et des dispositifs techniques pour améliorer la réponse à d’éventuelles nouvelles contraintes d’approvisionnement électrique. Dans une perspective de plus long terme, j’ai souhaité que RTE contribue au futur Plan Climat Air Énergie de Paris qui visera la neutralité carbone et un approvisionnement 100 % renouvelable en 2050.

En conduisant cette initiative, quel message souhaitez-vous délivrer vis-à-vis des acteurs du territoire et des particuliers ? 

Pour éviter que des foyers se retrouvent privés d’électricité, nous devons tous être solidaires en maîtrisant nos consommations d’énergie, notamment durant les heures de pointe. Plus globalement, nous devons tous comprendre qu’il est nécessaire d’adapter nos modes de production et de consommation d’énergie aux capacités et aux vulnérabilités de nos systèmes techniques et de notre environnement.v

La salle de contrôle de Climespace.

Nous avons diminué notre consommation de base en utilisant les faibles températures de la Seine pour refroidir le réseau de distribution. En complément, nous avons mis à la disposition de RTE notre capacité de stockage de glace qui permet de réduire temporairement notre consommation d’électricité en heures de pointe. L’application Eco2mix nous a permis de suivre en temps réel l’équilibre du réseau et de mieux anticiper les pics de consommation.

Denis Hechard,
directeur de l’exploitation de Climespace, concessionnaire du réseau de froid urbain de la ville de Paris
Consommer moins pour mieux faire face au grand froid

L’hiver dernier, la France a subi une vague de froid exceptionnelle. Pour faire face à cet épisode et réduire la consommation d’électricité, RTE a travaillé main dans la main avec la ville de Paris. Rencontre avec Celia Blauel, maire adjointe de Paris en charge de l’environnement, du développement durable, de l’eau, de la politique des canaux et du plan climat énergie territorial.

Quelles actions avez-vous entreprises pour réduire la consommation d’électricité de la ville de Paris pendant la vague de froid ?

Afin de prévenir toute dégradation de la qualité de service, nous avons pris plusieurs mesures : pendant trois jours (du 17 au 20 janvier), les illuminations de 330 bâtiments publics parisiens ont été éteintes. Nous avons également incité tous les agents municipaux à adopter des écogestes au travail et chez eux. Les opérateurs de la ville ont aussi été mobilisés : à l’image de Climespace, 2e plus gros consommateur d’électricité de la capitale, qui a réduit sa consommation de 2 MW. Ces mesures d’urgence sont une première. Elles ont été très bien acceptées et seront probablement renouvelées si la situation se reproduit. Au-delà de cet épisode particulier, Paris agit depuis de nombreuses années à travers son plan climat pour réduire sa consommation d’énergie. Nous avons par exemple modernisé l’éclairage public et réduit sa consommation de 20 % en cinq ans.

Comment avez-vous travaillé avec RTE ?

Les échanges avec RTE ont débuté dès novembre 2016, à la suite de l’alerte publiée par l’opérateur. Nous nous sommes réunis avec RTE, Enedis et les services de la préfecture afin de mieux apprécier les risques et de convenir d’un plan d’actions. Nous avons continué d’échanger par la suite, pour maintenir un niveau de vigilance approprié et mis en place un retour d’expérience qui vise à tirer les enseignements de cet épisode et à mettre au point des procédures et des dispositifs techniques pour améliorer la réponse à d’éventuelles nouvelles contraintes d’approvisionnement électrique. Dans une perspective de plus long terme, j’ai souhaité que RTE contribue au futur Plan Climat Air Énergie de Paris qui visera la neutralité carbone et un approvisionnement 100 % renouvelable en 2050.

En conduisant cette initiative, quel message souhaitez-vous délivrer vis-à-vis des acteurs du territoire et des particuliers ? 

Pour éviter que des foyers se retrouvent privés d’électricité, nous devons tous être solidaires en maîtrisant nos consommations d’énergie, notamment durant les heures de pointe. Plus globalement, nous devons tous comprendre qu’il est nécessaire d’adapter nos modes de production et de consommation d’énergie aux capacités et aux vulnérabilités de nos systèmes techniques et de notre environnement.v

En bref
RTE – Île-de-France en chiffres: 52,40 M€

C'est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la région Île-de-France au titre de ses ouvrages, dont 8 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 12,60 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 9 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 16,80 M€ de taxe pylônes et enfin 6 M€ de taxe foncière.

RTE – Normandie en chiffres: 26,6 M€

C'est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la région Normandie au titre de ses ouvrages, dont 1,80 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 1,50 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 5,90 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 15,10 M€ de taxe pylônes et enfin 2,30 M€ de taxe foncière.

RTE à la rencontre des acteurs locaux

RTE a participé au salon des maires d’Île-de-France du 28 au 30 mars. Une occasion privilégiée d’échanger avec les différents acteurs d’Île-de-France qui construisent ensemble la métropole du XXIe siècle. Plusieurs interventions sur le stand de RTE ont permis de témoigner des engagements de RTE notamment dans l’innovation, le développement économique local, et la préservation de l’environnement. François Brottes, président du directoire de RTE, a profité de cette opportunité pour rencontrer quelques-uns des interlocuteurs clés du territoire.