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En bref
RTE – Auvergne Rhône Alpes en chiffres: 68,3 M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la régionnau titre de ses ouvrages, dont 5,1 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 5,8 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 13,7 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 39 M€ de taxe pylônes et enfin 4,7 M€ de taxe foncière.

Deux nouveaux partenariats pour préserver les paysages et la biodiversité

RTE a noué deux nouveaux partenariats avec des parcs naturels régionaux (PNR). La première convention, signée le 13 décembre 2016 avec le PNR du Livradois-Forez, vise à mieux préserver la biodiversité lors des opérations d’élagage à proximité des lignes et à recycler le bois de coupe. Une deuxième convention a été signée le 3  février dernier entre RTE, le PNR du Pilat et le Syndicat intercommunal des énergies de la Loire (SIEL). Elle encadre la mise en souterrain de 7,5 km de lignes sur trois communes du PNR (Planfoy, Saint-Genest-Malifaux et Graix), afin de préserver les paysages et le cadre de vie des habitants. Une des dominantes fortes de ce partenariat réside dans la valorisation des bois de coupe pour alimenter une filière bois/énergie que le parc souhaite développer.


Un des enjeux majeurs de la mise en place effective de la transition énergétique sur le territoire de la Métropole de Lyon est la construction d’une vision prospective transversale et partagée.

Pauline Gabillet,
chargée de mission planification énergétique à la Métropole de Lyon
LE GRAND LYON VERS LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Dans le cadre de son schéma directeur des énergies (SDE), la Métropole de Lyon élabore une stratégie énergétique métropolitaine à l’horizon 2030 et cherche à intégrer l’énergie dans la fixation des objectifs de ses politiques publiques. Entretien avec Pauline Gabillet, chargée de mission planification énergétique à la Métropole de Lyon.

Quel principal défi la Métropole de Lyon relève-t-elle pour élaborer son SDE ? 

Un des enjeux majeurs de la mise en place effective de la transition énergétique sur le territoire de la Métropole de Lyon est la construction d’une vision prospective transversale et partagée. Les partenariats& sont un élément structurant dans l’élaboration de cette stratégie. C’est pourquoi nous avons rassemblé les différents acteurs afin d’instaurer un dialogue avec eux et d’identifier des intérêts communs. Start-ups, acteurs de l’enseignement et la recherche, opérateurs de réseau, associations, industriels ou usagers… tous sont parties prenantes de l’élaboration du SDE.

En quoi RTE peut vous accompagner dans l’atteinte de ces objectifs ?

L’accès aux données de la consommation et de la production d’énergie est un autre point essentiel. Sans une réelle connaissance des consommations en énergie sur le territoire, il est difficile d’établir un diagnostic. C’est pourquoi nous avons signé une convention de partenariat avec RTE, bien avant la sortie du décret rendant obligatoire le partage de données. Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité nous accompagne ainsi dès la phase de diagnostic par la fourniture de données de consommation et de production du territoire. Il participe également au conseil scientifiquedu SDE dans lequel nous échangeons sur la méthodologie d’élaboration de la démarche et notamment les enjeux relatifs à la scénarisation. Fort de son expérience dans la réalisation de bilans énergétiques, RTE est attendu pour la prochaine phase de scénarisation que nous enclenchons aujourd’hui.

Quels sont les atouts et les faiblesses du territoire en matière d’énergies renouvelables ? 

Le territoire du Grand Lyon présente des spécificités qui conditionnent le développement des énergies renouvelables et de récupération. Le potentiel d’installation d’éoliennes est presque inexistant, tandis que nous cherchons à utiliser à bon escient le patrimoine bâti afin de développer la production photovoltaïque. L’énergie de récupération, qui comprend notamment la chaleur produite par les usines de la Vallée de la chimie ou par l’incinération des déchets, représente également une part importante de notre mix énergétique. Cette énergie ainsi que celle issue de la filière bois sont réinjectées dans les réseaux de chaleur installés sur le territoire, qui alimentent déjà environ 70 000 équivalents-logements. Une planification multi-énergie construite de manière partenariale est donc essentielle pour valoriser les ressources et les intégrer dans une logique globale.

 
En bref
RTE – Auvergne Rhône Alpes en chiffres: 68,3 M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la régionnau titre de ses ouvrages, dont 5,1 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 5,8 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 13,7 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 39 M€ de taxe pylônes et enfin 4,7 M€ de taxe foncière.

Deux nouveaux partenariats pour préserver les paysages et la biodiversité

RTE a noué deux nouveaux partenariats avec des parcs naturels régionaux (PNR). La première convention, signée le 13 décembre 2016 avec le PNR du Livradois-Forez, vise à mieux préserver la biodiversité lors des opérations d’élagage à proximité des lignes et à recycler le bois de coupe. Une deuxième convention a été signée le 3  février dernier entre RTE, le PNR du Pilat et le Syndicat intercommunal des énergies de la Loire (SIEL). Elle encadre la mise en souterrain de 7,5 km de lignes sur trois communes du PNR (Planfoy, Saint-Genest-Malifaux et Graix), afin de préserver les paysages et le cadre de vie des habitants. Une des dominantes fortes de ce partenariat réside dans la valorisation des bois de coupe pour alimenter une filière bois/énergie que le parc souhaite développer.


Un des enjeux majeurs de la mise en place effective de la transition énergétique sur le territoire de la Métropole de Lyon est la construction d’une vision prospective transversale et partagée.

Pauline Gabillet,
chargée de mission planification énergétique à la Métropole de Lyon
LE GRAND LYON VERS LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Dans le cadre de son schéma directeur des énergies (SDE), la Métropole de Lyon élabore une stratégie énergétique métropolitaine à l’horizon 2030 et cherche à intégrer l’énergie dans la fixation des objectifs de ses politiques publiques. Entretien avec Pauline Gabillet, chargée de mission planification énergétique à la Métropole de Lyon.

Quel principal défi la Métropole de Lyon relève-t-elle pour élaborer son SDE ? 

Un des enjeux majeurs de la mise en place effective de la transition énergétique sur le territoire de la Métropole de Lyon est la construction d’une vision prospective transversale et partagée. Les partenariats& sont un élément structurant dans l’élaboration de cette stratégie. C’est pourquoi nous avons rassemblé les différents acteurs afin d’instaurer un dialogue avec eux et d’identifier des intérêts communs. Start-ups, acteurs de l’enseignement et la recherche, opérateurs de réseau, associations, industriels ou usagers… tous sont parties prenantes de l’élaboration du SDE.

En quoi RTE peut vous accompagner dans l’atteinte de ces objectifs ?

L’accès aux données de la consommation et de la production d’énergie est un autre point essentiel. Sans une réelle connaissance des consommations en énergie sur le territoire, il est difficile d’établir un diagnostic. C’est pourquoi nous avons signé une convention de partenariat avec RTE, bien avant la sortie du décret rendant obligatoire le partage de données. Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité nous accompagne ainsi dès la phase de diagnostic par la fourniture de données de consommation et de production du territoire. Il participe également au conseil scientifiquedu SDE dans lequel nous échangeons sur la méthodologie d’élaboration de la démarche et notamment les enjeux relatifs à la scénarisation. Fort de son expérience dans la réalisation de bilans énergétiques, RTE est attendu pour la prochaine phase de scénarisation que nous enclenchons aujourd’hui.

Quels sont les atouts et les faiblesses du territoire en matière d’énergies renouvelables ? 

Le territoire du Grand Lyon présente des spécificités qui conditionnent le développement des énergies renouvelables et de récupération. Le potentiel d’installation d’éoliennes est presque inexistant, tandis que nous cherchons à utiliser à bon escient le patrimoine bâti afin de développer la production photovoltaïque. L’énergie de récupération, qui comprend notamment la chaleur produite par les usines de la Vallée de la chimie ou par l’incinération des déchets, représente également une part importante de notre mix énergétique. Cette énergie ainsi que celle issue de la filière bois sont réinjectées dans les réseaux de chaleur installés sur le territoire, qui alimentent déjà environ 70 000 équivalents-logements. Une planification multi-énergie construite de manière partenariale est donc essentielle pour valoriser les ressources et les intégrer dans une logique globale.

 


Un des enjeux majeurs de la mise en place effective de la transition énergétique sur le territoire de la Métropole de Lyon est la construction d’une vision prospective transversale et partagée.

Pauline Gabillet,
chargée de mission planification énergétique à la Métropole de Lyon
LE GRAND LYON VERS LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

Dans le cadre de son schéma directeur des énergies (SDE), la Métropole de Lyon élabore une stratégie énergétique métropolitaine à l’horizon 2030 et cherche à intégrer l’énergie dans la fixation des objectifs de ses politiques publiques. Entretien avec Pauline Gabillet, chargée de mission planification énergétique à la Métropole de Lyon.

Quel principal défi la Métropole de Lyon relève-t-elle pour élaborer son SDE ? 

Un des enjeux majeurs de la mise en place effective de la transition énergétique sur le territoire de la Métropole de Lyon est la construction d’une vision prospective transversale et partagée. Les partenariats& sont un élément structurant dans l’élaboration de cette stratégie. C’est pourquoi nous avons rassemblé les différents acteurs afin d’instaurer un dialogue avec eux et d’identifier des intérêts communs. Start-ups, acteurs de l’enseignement et la recherche, opérateurs de réseau, associations, industriels ou usagers… tous sont parties prenantes de l’élaboration du SDE.

En quoi RTE peut vous accompagner dans l’atteinte de ces objectifs ?

L’accès aux données de la consommation et de la production d’énergie est un autre point essentiel. Sans une réelle connaissance des consommations en énergie sur le territoire, il est difficile d’établir un diagnostic. C’est pourquoi nous avons signé une convention de partenariat avec RTE, bien avant la sortie du décret rendant obligatoire le partage de données. Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité nous accompagne ainsi dès la phase de diagnostic par la fourniture de données de consommation et de production du territoire. Il participe également au conseil scientifiquedu SDE dans lequel nous échangeons sur la méthodologie d’élaboration de la démarche et notamment les enjeux relatifs à la scénarisation. Fort de son expérience dans la réalisation de bilans énergétiques, RTE est attendu pour la prochaine phase de scénarisation que nous enclenchons aujourd’hui.

Quels sont les atouts et les faiblesses du territoire en matière d’énergies renouvelables ? 

Le territoire du Grand Lyon présente des spécificités qui conditionnent le développement des énergies renouvelables et de récupération. Le potentiel d’installation d’éoliennes est presque inexistant, tandis que nous cherchons à utiliser à bon escient le patrimoine bâti afin de développer la production photovoltaïque. L’énergie de récupération, qui comprend notamment la chaleur produite par les usines de la Vallée de la chimie ou par l’incinération des déchets, représente également une part importante de notre mix énergétique. Cette énergie ainsi que celle issue de la filière bois sont réinjectées dans les réseaux de chaleur installés sur le territoire, qui alimentent déjà environ 70 000 équivalents-logements. Une planification multi-énergie construite de manière partenariale est donc essentielle pour valoriser les ressources et les intégrer dans une logique globale.

 

En bref
RTE – Auvergne Rhône Alpes en chiffres: 68,3 M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 à la régionnau titre de ses ouvrages, dont 5,1 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 5,8 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 13,7 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 39 M€ de taxe pylônes et enfin 4,7 M€ de taxe foncière.

Deux nouveaux partenariats pour préserver les paysages et la biodiversité

RTE a noué deux nouveaux partenariats avec des parcs naturels régionaux (PNR). La première convention, signée le 13 décembre 2016 avec le PNR du Livradois-Forez, vise à mieux préserver la biodiversité lors des opérations d’élagage à proximité des lignes et à recycler le bois de coupe. Une deuxième convention a été signée le 3  février dernier entre RTE, le PNR du Pilat et le Syndicat intercommunal des énergies de la Loire (SIEL). Elle encadre la mise en souterrain de 7,5 km de lignes sur trois communes du PNR (Planfoy, Saint-Genest-Malifaux et Graix), afin de préserver les paysages et le cadre de vie des habitants. Une des dominantes fortes de ce partenariat réside dans la valorisation des bois de coupe pour alimenter une filière bois/énergie que le parc souhaite développer.