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En bref
RTE – est en chiffres: 28,3M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés en Bourgogne-Franche Comté, dont 1,2 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE),& 0,9 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 5,5 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 19,3 M€ de taxe pylônes et enfin 1,4 M€ de taxe foncière.

Des locaux rénovés pour RTE Bourgogne

Le 1er février, François Brottes, président du directoire de RTE, inaugurait les nouveaux locaux de RTE en Bourgogne en présence de Jean-Claude Lagrange, vice-président du conseil régional, Michel Suchaut, président de la CCI de Saône-et-Loire et de représentants locaux. Le nouveau bâtiment constitue la première étape d’un plan de rénovation globale destiné à améliorer la performance et les conditions de travail des 50 salariés du site d’Ecuisses. Fruit de dix-huit mois de travaux, il représente un investissement de 2,4 M€, dont la moitié a été sous-traitée à des entreprises régionales.

Les travaux de la future ZAC Cernay – Saint-Léonard avancent vite.

Lorsqu’une entreprise souhaite se développer, se relocaliser, ou s’installer, il faut être en mesure de lui proposer immédiatement un produit qui réponde à ses besoins, y compris pour des projets conséquents. RTE a très bien pris en compte nos contraintes.

Philippe Wittwer,
directeur général de la CCI de la Marne
Des paysages dégagés pour le futur parc industriel rémois

Pour accompagner le développement économique de l’agglomération de Reims, la chambre de commerce et d’industrie de la Marne projette la création d’une zone d’aménagement concertée (ZAC) sur les communes de Cernay et de Saint-Léonard. Un projet qui nécessite la mise en souterrain d’une ligne de 63000 volts pour répondre aux exigences environnementales et paysagères des entreprises qui s’implanteront sur le site. Philippe Wittwer, directeur général de la CCI, revient sur ce projet.

Quels sont les enjeux de la création de cette nouvelle ZAC ?

Initié il y a plus de dix ans, ce projet vise à doter l’agglomération rémoise d’une capacité d’accueil supplémentaire de 150 ha pour les entreprises, qui soit conforme aux meilleurs standards actuels en matière d’aménagements comme de qualité environnementale, face à des parcs existants saturés ou vieillissants. Il s’agit d’accompagner le développement économique du territoire, dopé par l’arrivée du TGV. Or lorsqu’une entreprise souhaite se développer, se relocaliser, ou s’installer, il n’est pas question de lui donner rendez-vous dans deux ou cinq ans ! Il faut être en mesure de lui proposer immédiatement un produit qui réponde à ses besoins, y compris pour des projets conséquents.

En quoi le déplacement des lignes de 63 000 volts reliant les postes de Cernay et des Nouettes est-il nécessaire ?

Ces lignes surplombent l’emplacement projeté de la ZAC et nous avions dès le départ envisagé de demander à RTE leur déplacement. Mais l’arrivée d’un premier gros projet d’implantation, avec une exigence forte sur la qualité visuelle de l’environnement, a accéléré les choses ; le porteur de projet a voulu avoir des garanties sur l’enfouissement des lignes. Il a donc participé aux réunions organisées depuis dix-huit mois avec RTE, la collectivité et le conseil départemental, concerné lui aussi car la mise en souterrain des lignes implique de percer un forage sous la RD 944.

Comment s’est passée cette collaboration ?

Je tiens à souligner l’efficacité de l’équipe RTE, qui a très bien pris en compte nos contraintes techniques, mais surtout calendaires ! Il a en effet fallu entrer dans une programmation très contrainte pour répondre au besoin de notre client, qui tient à être installé pour les premières vendanges de 2018 ! Les travaux s’achèveront en novembre par le démontage de la ligne aérienne actuelle.

 

Zoom sur le bassin d’emploi rémois

84500 salariés, répartis dans 7600 établissements employeurs
4e position en termes de création d’entreprise sur les 43 bassins d’emplois du Grand Est

Source : Portrait de territoire, OPEQ-OREF Champagne-Ardenne, novembre 2016.



En bref
RTE – est en chiffres: 28,3M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés en Bourgogne-Franche Comté, dont 1,2 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE),& 0,9 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 5,5 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 19,3 M€ de taxe pylônes et enfin 1,4 M€ de taxe foncière.

Des locaux rénovés pour RTE Bourgogne

Le 1er février, François Brottes, président du directoire de RTE, inaugurait les nouveaux locaux de RTE en Bourgogne en présence de Jean-Claude Lagrange, vice-président du conseil régional, Michel Suchaut, président de la CCI de Saône-et-Loire et de représentants locaux. Le nouveau bâtiment constitue la première étape d’un plan de rénovation globale destiné à améliorer la performance et les conditions de travail des 50 salariés du site d’Ecuisses. Fruit de dix-huit mois de travaux, il représente un investissement de 2,4 M€, dont la moitié a été sous-traitée à des entreprises régionales.

Les travaux de la future ZAC Cernay – Saint-Léonard avancent vite.

Lorsqu’une entreprise souhaite se développer, se relocaliser, ou s’installer, il faut être en mesure de lui proposer immédiatement un produit qui réponde à ses besoins, y compris pour des projets conséquents. RTE a très bien pris en compte nos contraintes.

Philippe Wittwer,
directeur général de la CCI de la Marne
Des paysages dégagés pour le futur parc industriel rémois

Pour accompagner le développement économique de l’agglomération de Reims, la chambre de commerce et d’industrie de la Marne projette la création d’une zone d’aménagement concertée (ZAC) sur les communes de Cernay et de Saint-Léonard. Un projet qui nécessite la mise en souterrain d’une ligne de 63000 volts pour répondre aux exigences environnementales et paysagères des entreprises qui s’implanteront sur le site. Philippe Wittwer, directeur général de la CCI, revient sur ce projet.

Quels sont les enjeux de la création de cette nouvelle ZAC ?

Initié il y a plus de dix ans, ce projet vise à doter l’agglomération rémoise d’une capacité d’accueil supplémentaire de 150 ha pour les entreprises, qui soit conforme aux meilleurs standards actuels en matière d’aménagements comme de qualité environnementale, face à des parcs existants saturés ou vieillissants. Il s’agit d’accompagner le développement économique du territoire, dopé par l’arrivée du TGV. Or lorsqu’une entreprise souhaite se développer, se relocaliser, ou s’installer, il n’est pas question de lui donner rendez-vous dans deux ou cinq ans ! Il faut être en mesure de lui proposer immédiatement un produit qui réponde à ses besoins, y compris pour des projets conséquents.

En quoi le déplacement des lignes de 63 000 volts reliant les postes de Cernay et des Nouettes est-il nécessaire ?

Ces lignes surplombent l’emplacement projeté de la ZAC et nous avions dès le départ envisagé de demander à RTE leur déplacement. Mais l’arrivée d’un premier gros projet d’implantation, avec une exigence forte sur la qualité visuelle de l’environnement, a accéléré les choses ; le porteur de projet a voulu avoir des garanties sur l’enfouissement des lignes. Il a donc participé aux réunions organisées depuis dix-huit mois avec RTE, la collectivité et le conseil départemental, concerné lui aussi car la mise en souterrain des lignes implique de percer un forage sous la RD 944.

Comment s’est passée cette collaboration ?

Je tiens à souligner l’efficacité de l’équipe RTE, qui a très bien pris en compte nos contraintes techniques, mais surtout calendaires ! Il a en effet fallu entrer dans une programmation très contrainte pour répondre au besoin de notre client, qui tient à être installé pour les premières vendanges de 2018 ! Les travaux s’achèveront en novembre par le démontage de la ligne aérienne actuelle.

 

Zoom sur le bassin d’emploi rémois

84500 salariés, répartis dans 7600 établissements employeurs
4e position en termes de création d’entreprise sur les 43 bassins d’emplois du Grand Est

Source : Portrait de territoire, OPEQ-OREF Champagne-Ardenne, novembre 2016.



Les travaux de la future ZAC Cernay – Saint-Léonard avancent vite.

Lorsqu’une entreprise souhaite se développer, se relocaliser, ou s’installer, il faut être en mesure de lui proposer immédiatement un produit qui réponde à ses besoins, y compris pour des projets conséquents. RTE a très bien pris en compte nos contraintes.

Philippe Wittwer,
directeur général de la CCI de la Marne
Des paysages dégagés pour le futur parc industriel rémois

Pour accompagner le développement économique de l’agglomération de Reims, la chambre de commerce et d’industrie de la Marne projette la création d’une zone d’aménagement concertée (ZAC) sur les communes de Cernay et de Saint-Léonard. Un projet qui nécessite la mise en souterrain d’une ligne de 63000 volts pour répondre aux exigences environnementales et paysagères des entreprises qui s’implanteront sur le site. Philippe Wittwer, directeur général de la CCI, revient sur ce projet.

Quels sont les enjeux de la création de cette nouvelle ZAC ?

Initié il y a plus de dix ans, ce projet vise à doter l’agglomération rémoise d’une capacité d’accueil supplémentaire de 150 ha pour les entreprises, qui soit conforme aux meilleurs standards actuels en matière d’aménagements comme de qualité environnementale, face à des parcs existants saturés ou vieillissants. Il s’agit d’accompagner le développement économique du territoire, dopé par l’arrivée du TGV. Or lorsqu’une entreprise souhaite se développer, se relocaliser, ou s’installer, il n’est pas question de lui donner rendez-vous dans deux ou cinq ans ! Il faut être en mesure de lui proposer immédiatement un produit qui réponde à ses besoins, y compris pour des projets conséquents.

En quoi le déplacement des lignes de 63 000 volts reliant les postes de Cernay et des Nouettes est-il nécessaire ?

Ces lignes surplombent l’emplacement projeté de la ZAC et nous avions dès le départ envisagé de demander à RTE leur déplacement. Mais l’arrivée d’un premier gros projet d’implantation, avec une exigence forte sur la qualité visuelle de l’environnement, a accéléré les choses ; le porteur de projet a voulu avoir des garanties sur l’enfouissement des lignes. Il a donc participé aux réunions organisées depuis dix-huit mois avec RTE, la collectivité et le conseil départemental, concerné lui aussi car la mise en souterrain des lignes implique de percer un forage sous la RD 944.

Comment s’est passée cette collaboration ?

Je tiens à souligner l’efficacité de l’équipe RTE, qui a très bien pris en compte nos contraintes techniques, mais surtout calendaires ! Il a en effet fallu entrer dans une programmation très contrainte pour répondre au besoin de notre client, qui tient à être installé pour les premières vendanges de 2018 ! Les travaux s’achèveront en novembre par le démontage de la ligne aérienne actuelle.

 

Zoom sur le bassin d’emploi rémois

84500 salariés, répartis dans 7600 établissements employeurs
4e position en termes de création d’entreprise sur les 43 bassins d’emplois du Grand Est

Source : Portrait de territoire, OPEQ-OREF Champagne-Ardenne, novembre 2016.



En bref
RTE – est en chiffres: 28,3M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés en Bourgogne-Franche Comté, dont 1,2 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE),& 0,9 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 5,5 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 19,3 M€ de taxe pylônes et enfin 1,4 M€ de taxe foncière.

Des locaux rénovés pour RTE Bourgogne

Le 1er février, François Brottes, président du directoire de RTE, inaugurait les nouveaux locaux de RTE en Bourgogne en présence de Jean-Claude Lagrange, vice-président du conseil régional, Michel Suchaut, président de la CCI de Saône-et-Loire et de représentants locaux. Le nouveau bâtiment constitue la première étape d’un plan de rénovation globale destiné à améliorer la performance et les conditions de travail des 50 salariés du site d’Ecuisses. Fruit de dix-huit mois de travaux, il représente un investissement de 2,4 M€, dont la moitié a été sous-traitée à des entreprises régionales.