Search form

En bref
RTE – Méditerranée en chiffres: 30,9 M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont 4,2 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 4,3 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 6,9 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 12,1 M€ de taxe pylônes et enfin 3,4 M€ de taxe foncière.

RTE s’engage en faveur de l’emploi local et de l’insertion dans les Pyrénées-Orientales

RTE, entreprise de service public, a la volonté de développer les retombées locales de ses investissements. L’objectif est à la fois de faciliter l’accès à nos marchés pour les PME du territoire, et de favoriser le retour à l’emploi pour des publics fragilisés. Ces démarches se placent dans le cadre d’accords passés avec les acteurs locaux du monde économique et de l’insertion sociale. Dans les Pyrénées-Orientales,cette implication vient de se concrétiser par la signature, en présence du préfet du département, d’une convention de partenariat. Elle engage RTE,la Fédération du bâtiment et des travaux publics des Pyrénées-Orientales, la Fédération régionale des travaux publics Languedoc-Roussillon et deux associations d’insertion des personnes en difficultés sociales ou professionnelles. Dans ce cadre, pour les cinq prochaines années, chaque projet fera l’objet d’une évaluation au fil de l’eau et d’un bilan final, menés collectivement, de ses retombées économiques locales et de ses impacts sur la lutte contre l’exclusion sociale.

Cinquante pylônes ont été démontés selon la méthodologie de l’éco-chantier.
Un éco-chantier expérimental réussi dans le massif de l’Estérel

Démarré en octobre  2015, le démontage de la ligne aérienne entre Fréjus et Cannes s’est achevé en mai  2016. L’opération a été pilotée dans le cadre d’un éco-chantier. Le point avec Corinne Courtin, chargée d’étude concertation chez RTE Marseille.

Dans quel contexte s’est inscrite cette démarche d’éco-chantier ?

Le démontage de la ligne à 63 000 volts reliant Fréjus à Cannes a été rendu possible grâce à la mise en service, en 2015, du « filet de sécurité PACA » qui renforce la sécurité d’alimentation électrique du Var et des Alpes-Maritimes. Longue de 21 km, cette ligne aérienne traversait la zone naturelle classée du massif de l’Estérel. Ce chantier paraissait donc idéal pour aller plus loin dans la mise en place de solutions respectueuses de l’environnement, conformément à la volonté de RTE d’accompagner les acteurs territoriaux dans leur stratégie de protection des espaces naturels.

Quelles caractéristiques définissent cet éco-chantier ?

L’éco-chantier consiste à traiter chaque étape du projet sous l’angle écologique. Les études environnementales ont d’abord pris en compte la sauvegarde d’espèces protégées (tortue d’Hermann, canche de Provence…) et la non-propagation de plantes invasives (mimosa, robinier…). Des cabinets spécialisés nous ont ensuite accompagnés dans la recherche des techniques d’intervention ayant le moins d’impact sur l’environnement. Leur mise en œuvre a été réalisée en étroite collaboration avec la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) et les gestionnaires locaux du site, tels que l’ONF (Office National des Forêts) et la CAVEM (Communauté d’Agglomération Var-Estérel-Méditerranée). Enfin, pour traiter la problématique de la gestion des déchets (câbles, supports métalliques, béton armé), nous avons fait appel à une entreprise d’économie circulaire (Recovering), qui nous a accompagnés dans le choix du centre de valorisation des déchets (Sofovar, à proximité de nos zones d’intervention), et dans la mise en place de fiches de suivi par déchet.

Comment se sont déroulés les travaux ?

Les 63 km de câbles ont été retirés selon une technique de déroulage qui minimise les contacts avec le sol. Cinquante pylônes ont, ensuite, été enlevés par hélicoptère (pour éviter
la création de pistes d’accès) jusqu’à des plateformes accessibles par camion. Les différents éléments ont été acheminés jusqu’au centre de valorisation. Les métaux ont été recyclés en aciérie, et le béton a servi à la fabrication de granulat. Sur ces différents points, des audits étaient réalisés tout au long du chantier pour s’assurer du respect des engagements pris.

Quel bilan en tirez-vous ?

Le bilan est très positif. Tous les acteurs du projet (les élus, les gestionnaires locaux, l’entreprise de travaux, l’équipe projet RTE…) sont fiers d’avoir participé à la valorisation à plus de 99 % des déchets du chantier (plus de 1 000 tonnes au total). Fortes de ce bon résultat, les équipes de RTE Méditerranée ont décidé de programmer deux autres éco-chantiers : l’un pour la construction d’une liaison souterraine en Lozère et l’autre pour le démontage de trois lignes en Camargue.

En bref
RTE – Méditerranée en chiffres: 30,9 M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont 4,2 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 4,3 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 6,9 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 12,1 M€ de taxe pylônes et enfin 3,4 M€ de taxe foncière.

RTE s’engage en faveur de l’emploi local et de l’insertion dans les Pyrénées-Orientales

RTE, entreprise de service public, a la volonté de développer les retombées locales de ses investissements. L’objectif est à la fois de faciliter l’accès à nos marchés pour les PME du territoire, et de favoriser le retour à l’emploi pour des publics fragilisés. Ces démarches se placent dans le cadre d’accords passés avec les acteurs locaux du monde économique et de l’insertion sociale. Dans les Pyrénées-Orientales,cette implication vient de se concrétiser par la signature, en présence du préfet du département, d’une convention de partenariat. Elle engage RTE,la Fédération du bâtiment et des travaux publics des Pyrénées-Orientales, la Fédération régionale des travaux publics Languedoc-Roussillon et deux associations d’insertion des personnes en difficultés sociales ou professionnelles. Dans ce cadre, pour les cinq prochaines années, chaque projet fera l’objet d’une évaluation au fil de l’eau et d’un bilan final, menés collectivement, de ses retombées économiques locales et de ses impacts sur la lutte contre l’exclusion sociale.

Cinquante pylônes ont été démontés selon la méthodologie de l’éco-chantier.
Un éco-chantier expérimental réussi dans le massif de l’Estérel

Démarré en octobre  2015, le démontage de la ligne aérienne entre Fréjus et Cannes s’est achevé en mai  2016. L’opération a été pilotée dans le cadre d’un éco-chantier. Le point avec Corinne Courtin, chargée d’étude concertation chez RTE Marseille.

Dans quel contexte s’est inscrite cette démarche d’éco-chantier ?

Le démontage de la ligne à 63 000 volts reliant Fréjus à Cannes a été rendu possible grâce à la mise en service, en 2015, du « filet de sécurité PACA » qui renforce la sécurité d’alimentation électrique du Var et des Alpes-Maritimes. Longue de 21 km, cette ligne aérienne traversait la zone naturelle classée du massif de l’Estérel. Ce chantier paraissait donc idéal pour aller plus loin dans la mise en place de solutions respectueuses de l’environnement, conformément à la volonté de RTE d’accompagner les acteurs territoriaux dans leur stratégie de protection des espaces naturels.

Quelles caractéristiques définissent cet éco-chantier ?

L’éco-chantier consiste à traiter chaque étape du projet sous l’angle écologique. Les études environnementales ont d’abord pris en compte la sauvegarde d’espèces protégées (tortue d’Hermann, canche de Provence…) et la non-propagation de plantes invasives (mimosa, robinier…). Des cabinets spécialisés nous ont ensuite accompagnés dans la recherche des techniques d’intervention ayant le moins d’impact sur l’environnement. Leur mise en œuvre a été réalisée en étroite collaboration avec la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) et les gestionnaires locaux du site, tels que l’ONF (Office National des Forêts) et la CAVEM (Communauté d’Agglomération Var-Estérel-Méditerranée). Enfin, pour traiter la problématique de la gestion des déchets (câbles, supports métalliques, béton armé), nous avons fait appel à une entreprise d’économie circulaire (Recovering), qui nous a accompagnés dans le choix du centre de valorisation des déchets (Sofovar, à proximité de nos zones d’intervention), et dans la mise en place de fiches de suivi par déchet.

Comment se sont déroulés les travaux ?

Les 63 km de câbles ont été retirés selon une technique de déroulage qui minimise les contacts avec le sol. Cinquante pylônes ont, ensuite, été enlevés par hélicoptère (pour éviter
la création de pistes d’accès) jusqu’à des plateformes accessibles par camion. Les différents éléments ont été acheminés jusqu’au centre de valorisation. Les métaux ont été recyclés en aciérie, et le béton a servi à la fabrication de granulat. Sur ces différents points, des audits étaient réalisés tout au long du chantier pour s’assurer du respect des engagements pris.

Quel bilan en tirez-vous ?

Le bilan est très positif. Tous les acteurs du projet (les élus, les gestionnaires locaux, l’entreprise de travaux, l’équipe projet RTE…) sont fiers d’avoir participé à la valorisation à plus de 99 % des déchets du chantier (plus de 1 000 tonnes au total). Fortes de ce bon résultat, les équipes de RTE Méditerranée ont décidé de programmer deux autres éco-chantiers : l’un pour la construction d’une liaison souterraine en Lozère et l’autre pour le démontage de trois lignes en Camargue.

Cinquante pylônes ont été démontés selon la méthodologie de l’éco-chantier.
Un éco-chantier expérimental réussi dans le massif de l’Estérel

Démarré en octobre  2015, le démontage de la ligne aérienne entre Fréjus et Cannes s’est achevé en mai  2016. L’opération a été pilotée dans le cadre d’un éco-chantier. Le point avec Corinne Courtin, chargée d’étude concertation chez RTE Marseille.

Dans quel contexte s’est inscrite cette démarche d’éco-chantier ?

Le démontage de la ligne à 63 000 volts reliant Fréjus à Cannes a été rendu possible grâce à la mise en service, en 2015, du « filet de sécurité PACA » qui renforce la sécurité d’alimentation électrique du Var et des Alpes-Maritimes. Longue de 21 km, cette ligne aérienne traversait la zone naturelle classée du massif de l’Estérel. Ce chantier paraissait donc idéal pour aller plus loin dans la mise en place de solutions respectueuses de l’environnement, conformément à la volonté de RTE d’accompagner les acteurs territoriaux dans leur stratégie de protection des espaces naturels.

Quelles caractéristiques définissent cet éco-chantier ?

L’éco-chantier consiste à traiter chaque étape du projet sous l’angle écologique. Les études environnementales ont d’abord pris en compte la sauvegarde d’espèces protégées (tortue d’Hermann, canche de Provence…) et la non-propagation de plantes invasives (mimosa, robinier…). Des cabinets spécialisés nous ont ensuite accompagnés dans la recherche des techniques d’intervention ayant le moins d’impact sur l’environnement. Leur mise en œuvre a été réalisée en étroite collaboration avec la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) et les gestionnaires locaux du site, tels que l’ONF (Office National des Forêts) et la CAVEM (Communauté d’Agglomération Var-Estérel-Méditerranée). Enfin, pour traiter la problématique de la gestion des déchets (câbles, supports métalliques, béton armé), nous avons fait appel à une entreprise d’économie circulaire (Recovering), qui nous a accompagnés dans le choix du centre de valorisation des déchets (Sofovar, à proximité de nos zones d’intervention), et dans la mise en place de fiches de suivi par déchet.

Comment se sont déroulés les travaux ?

Les 63 km de câbles ont été retirés selon une technique de déroulage qui minimise les contacts avec le sol. Cinquante pylônes ont, ensuite, été enlevés par hélicoptère (pour éviter
la création de pistes d’accès) jusqu’à des plateformes accessibles par camion. Les différents éléments ont été acheminés jusqu’au centre de valorisation. Les métaux ont été recyclés en aciérie, et le béton a servi à la fabrication de granulat. Sur ces différents points, des audits étaient réalisés tout au long du chantier pour s’assurer du respect des engagements pris.

Quel bilan en tirez-vous ?

Le bilan est très positif. Tous les acteurs du projet (les élus, les gestionnaires locaux, l’entreprise de travaux, l’équipe projet RTE…) sont fiers d’avoir participé à la valorisation à plus de 99 % des déchets du chantier (plus de 1 000 tonnes au total). Fortes de ce bon résultat, les équipes de RTE Méditerranée ont décidé de programmer deux autres éco-chantiers : l’un pour la construction d’une liaison souterraine en Lozère et l’autre pour le démontage de trois lignes en Camargue.

En bref
RTE – Méditerranée en chiffres: 30,9 M€

C’est le montant cumulé des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés en Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont 4,2 M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 4,3 M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 6,9 M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 12,1 M€ de taxe pylônes et enfin 3,4 M€ de taxe foncière.

RTE s’engage en faveur de l’emploi local et de l’insertion dans les Pyrénées-Orientales

RTE, entreprise de service public, a la volonté de développer les retombées locales de ses investissements. L’objectif est à la fois de faciliter l’accès à nos marchés pour les PME du territoire, et de favoriser le retour à l’emploi pour des publics fragilisés. Ces démarches se placent dans le cadre d’accords passés avec les acteurs locaux du monde économique et de l’insertion sociale. Dans les Pyrénées-Orientales,cette implication vient de se concrétiser par la signature, en présence du préfet du département, d’une convention de partenariat. Elle engage RTE,la Fédération du bâtiment et des travaux publics des Pyrénées-Orientales, la Fédération régionale des travaux publics Languedoc-Roussillon et deux associations d’insertion des personnes en difficultés sociales ou professionnelles. Dans ce cadre, pour les cinq prochaines années, chaque projet fera l’objet d’une évaluation au fil de l’eau et d’un bilan final, menés collectivement, de ses retombées économiques locales et de ses impacts sur la lutte contre l’exclusion sociale.