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En bref
RTE – EST en chiffres 51,50 M€

C’est le total des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés sur la région Grand Est, dont 2,30  M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 4  M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 11  M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 31,80  M€ de taxe pylônes et enfin 2,40  M€ de taxes foncières.

Construction d’une ligne électrique souterraine à 63 000 volts entre Garchizy et Saint-Eloi.

Dans une aire d’étude définie au préalable, nous comparons les différentes stratégies. En recueillant les avis de chacun au cours de réunions successives, nous sommes en mesure d’affiner, voire de corriger notre proposition initiale.

 

Bernard Burté,
responsable de projets RTE
L’alimentation électrique de la Nièvre sécurisée

Gérer l’évolution indispensable de certaines lignes vétustes afin de garantir l’alimentation de chaque habitant, tout en veillant à la préservation du territoire, c’est la gageure de RTE. Quatre chantiers successifs dans la Nièvre, de 50  M€, investis au total sur dix ans, permettront de sécuriser l’alimentation électrique de la moitié du département à l’horizon 2021. Explications de Bernard Burté, responsable de projets RTE.

 

Quels sont les enjeux de ces projets ?

Afin de garantir une égalité d’accès à l’électricité sur l’ensemble du territoire, y compris en zone rurale, RTE met en œuvre des chantiers de restructuration. Ils visent notamment à sécuriser les installations existantes pour fiabiliser l’alimentation dans la Nièvre, au sud de Nevers. Après une première phase de travaux entre 2013 et 2017 (lignes Corbigny - Vignol et Garchizy - Saint-Eloi), deux nouveaux projets ont été lancés. Le premier consiste à remplacer des lignes de 63 000  volts en fin de vie datant de 1930 dans la zone de Champvert et de Saint-Eloi. Un deuxième chantier, à la demande du distributeur Enedis, vise à doubler la ligne qui alimente les deux postes sources de Parize et Saint-Pierre-le-Moûtier. Ces installations sont stratégiques : elles conditionnent toute l’alimentation électrique des habitants du secteur, ainsi que celle d’une grosse entreprise industrielle. 

 

Quels sont les principes qui guident leur élaboration ? 

Nous avons à cœur d’optimiser ces interventions. Les contraintes qui entourent ces restructurations du réseau sont à la fois d’ordre environnemental, économique et relatives à l’urbanisme. Les propositions stratégiques formulées par RTE prennent en compte l’ensemble de ces paramètres, avec le souci constant du moindre impact. Nous évitons ainsi d’intervenir dans des milieux naturels fragiles, comme les tourbières. Nous cherchons également à réduire l’emprise du chantier en sensibilisant les entreprises qui réalisent l’ouvrage et en assurant un suivi des travaux. Et si l’impact subsiste, nous essayons de le compenser. Par exemple, à Champvert qui fait partie d’une zone Natura  2000, avant de démonter des pylônes où s’étaient installées des cigognes, nous avons recréé des plateformes pour reconstituer leurs nids, avec l’appui de la LPO locale.

 

Comment les parties prenantes sont-elles impliquées ? 

La concertation est menée à l’échelle du territoire avec tous les acteurs concernés (services de l’État, élus locaux, associations, agriculteurs…). Dans une aire d’étude définie au préalable, nous comparons les différentes stratégies. En recueillant les avis de chacun au cours de réunions successives, nous sommes en mesure d’affiner, voire de corriger notre proposition initiale. Objectif final : retenir la solution la plus viable, aboutir au projet le plus équilibré possible, susceptible de recueillir le maximum d’adhésion. Cette démarche d’ouverture au territoire, riche d’enseignements, permet d’obtenir, en moyenne, 96  % d’accords amiables parmi les propriétaires concernés par nos projets.

En bref
RTE – EST en chiffres 51,50 M€

C’est le total des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés sur la région Grand Est, dont 2,30  M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 4  M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 11  M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 31,80  M€ de taxe pylônes et enfin 2,40  M€ de taxes foncières.

Construction d’une ligne électrique souterraine à 63 000 volts entre Garchizy et Saint-Eloi.

Dans une aire d’étude définie au préalable, nous comparons les différentes stratégies. En recueillant les avis de chacun au cours de réunions successives, nous sommes en mesure d’affiner, voire de corriger notre proposition initiale.

 

Bernard Burté,
responsable de projets RTE
L’alimentation électrique de la Nièvre sécurisée

Gérer l’évolution indispensable de certaines lignes vétustes afin de garantir l’alimentation de chaque habitant, tout en veillant à la préservation du territoire, c’est la gageure de RTE. Quatre chantiers successifs dans la Nièvre, de 50  M€, investis au total sur dix ans, permettront de sécuriser l’alimentation électrique de la moitié du département à l’horizon 2021. Explications de Bernard Burté, responsable de projets RTE.

 

Quels sont les enjeux de ces projets ?

Afin de garantir une égalité d’accès à l’électricité sur l’ensemble du territoire, y compris en zone rurale, RTE met en œuvre des chantiers de restructuration. Ils visent notamment à sécuriser les installations existantes pour fiabiliser l’alimentation dans la Nièvre, au sud de Nevers. Après une première phase de travaux entre 2013 et 2017 (lignes Corbigny - Vignol et Garchizy - Saint-Eloi), deux nouveaux projets ont été lancés. Le premier consiste à remplacer des lignes de 63 000  volts en fin de vie datant de 1930 dans la zone de Champvert et de Saint-Eloi. Un deuxième chantier, à la demande du distributeur Enedis, vise à doubler la ligne qui alimente les deux postes sources de Parize et Saint-Pierre-le-Moûtier. Ces installations sont stratégiques : elles conditionnent toute l’alimentation électrique des habitants du secteur, ainsi que celle d’une grosse entreprise industrielle. 

 

Quels sont les principes qui guident leur élaboration ? 

Nous avons à cœur d’optimiser ces interventions. Les contraintes qui entourent ces restructurations du réseau sont à la fois d’ordre environnemental, économique et relatives à l’urbanisme. Les propositions stratégiques formulées par RTE prennent en compte l’ensemble de ces paramètres, avec le souci constant du moindre impact. Nous évitons ainsi d’intervenir dans des milieux naturels fragiles, comme les tourbières. Nous cherchons également à réduire l’emprise du chantier en sensibilisant les entreprises qui réalisent l’ouvrage et en assurant un suivi des travaux. Et si l’impact subsiste, nous essayons de le compenser. Par exemple, à Champvert qui fait partie d’une zone Natura  2000, avant de démonter des pylônes où s’étaient installées des cigognes, nous avons recréé des plateformes pour reconstituer leurs nids, avec l’appui de la LPO locale.

 

Comment les parties prenantes sont-elles impliquées ? 

La concertation est menée à l’échelle du territoire avec tous les acteurs concernés (services de l’État, élus locaux, associations, agriculteurs…). Dans une aire d’étude définie au préalable, nous comparons les différentes stratégies. En recueillant les avis de chacun au cours de réunions successives, nous sommes en mesure d’affiner, voire de corriger notre proposition initiale. Objectif final : retenir la solution la plus viable, aboutir au projet le plus équilibré possible, susceptible de recueillir le maximum d’adhésion. Cette démarche d’ouverture au territoire, riche d’enseignements, permet d’obtenir, en moyenne, 96  % d’accords amiables parmi les propriétaires concernés par nos projets.

Construction d’une ligne électrique souterraine à 63 000 volts entre Garchizy et Saint-Eloi.

Dans une aire d’étude définie au préalable, nous comparons les différentes stratégies. En recueillant les avis de chacun au cours de réunions successives, nous sommes en mesure d’affiner, voire de corriger notre proposition initiale.

 

Bernard Burté,
responsable de projets RTE
L’alimentation électrique de la Nièvre sécurisée

Gérer l’évolution indispensable de certaines lignes vétustes afin de garantir l’alimentation de chaque habitant, tout en veillant à la préservation du territoire, c’est la gageure de RTE. Quatre chantiers successifs dans la Nièvre, de 50  M€, investis au total sur dix ans, permettront de sécuriser l’alimentation électrique de la moitié du département à l’horizon 2021. Explications de Bernard Burté, responsable de projets RTE.

 

Quels sont les enjeux de ces projets ?

Afin de garantir une égalité d’accès à l’électricité sur l’ensemble du territoire, y compris en zone rurale, RTE met en œuvre des chantiers de restructuration. Ils visent notamment à sécuriser les installations existantes pour fiabiliser l’alimentation dans la Nièvre, au sud de Nevers. Après une première phase de travaux entre 2013 et 2017 (lignes Corbigny - Vignol et Garchizy - Saint-Eloi), deux nouveaux projets ont été lancés. Le premier consiste à remplacer des lignes de 63 000  volts en fin de vie datant de 1930 dans la zone de Champvert et de Saint-Eloi. Un deuxième chantier, à la demande du distributeur Enedis, vise à doubler la ligne qui alimente les deux postes sources de Parize et Saint-Pierre-le-Moûtier. Ces installations sont stratégiques : elles conditionnent toute l’alimentation électrique des habitants du secteur, ainsi que celle d’une grosse entreprise industrielle. 

 

Quels sont les principes qui guident leur élaboration ? 

Nous avons à cœur d’optimiser ces interventions. Les contraintes qui entourent ces restructurations du réseau sont à la fois d’ordre environnemental, économique et relatives à l’urbanisme. Les propositions stratégiques formulées par RTE prennent en compte l’ensemble de ces paramètres, avec le souci constant du moindre impact. Nous évitons ainsi d’intervenir dans des milieux naturels fragiles, comme les tourbières. Nous cherchons également à réduire l’emprise du chantier en sensibilisant les entreprises qui réalisent l’ouvrage et en assurant un suivi des travaux. Et si l’impact subsiste, nous essayons de le compenser. Par exemple, à Champvert qui fait partie d’une zone Natura  2000, avant de démonter des pylônes où s’étaient installées des cigognes, nous avons recréé des plateformes pour reconstituer leurs nids, avec l’appui de la LPO locale.

 

Comment les parties prenantes sont-elles impliquées ? 

La concertation est menée à l’échelle du territoire avec tous les acteurs concernés (services de l’État, élus locaux, associations, agriculteurs…). Dans une aire d’étude définie au préalable, nous comparons les différentes stratégies. En recueillant les avis de chacun au cours de réunions successives, nous sommes en mesure d’affiner, voire de corriger notre proposition initiale. Objectif final : retenir la solution la plus viable, aboutir au projet le plus équilibré possible, susceptible de recueillir le maximum d’adhésion. Cette démarche d’ouverture au territoire, riche d’enseignements, permet d’obtenir, en moyenne, 96  % d’accords amiables parmi les propriétaires concernés par nos projets.

En bref
RTE – EST en chiffres 51,50 M€

C’est le total des taxes versées par RTE en 2016 au titre des ouvrages implantés sur la région Grand Est, dont 2,30  M€ pour la cotisation foncière des entreprises (CFE), 4  M€ pour la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), 11  M€ pour l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER), 31,80  M€ de taxe pylônes et enfin 2,40  M€ de taxes foncières.