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En bref
Un atlas pour construire le territoire de demain

Élaboré par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur), l’Atlas des grandes fonctions métropolitaines fournit un état des lieux de ces services sur l’ensemble du territoire. Le premier volet consacré aux aspects logistique, eau et assainissement, énergie et déchets est déjà disponible. Destiné aux élus et à tous les acteurs concernés, il apporte un éclairage sur des systèmes de plus en plus interconnectés et facilite l’accès aux données pour alimenter les schémas et plans d’aménagement locaux. RTE a contribué à la partie énergie, en particulier en fournissant la première carte représentant l’origine de l’électricité consommée dans la métropole. 

En ligne sur : www.apur.org/etude/atlas-grandes-fonctions-metropolitaines

 
RTE a participé cette année encore à la Route des énergies !

Lors de cette nouvelle édition, 61  entreprises ont présenté au public plus de 120  métiers. Le 20  octobre, à La  Vaupalière (76) et Ifs (14), RTE ont permis à des jeunes en formation de découvrir les métiers de technicien maintenance courante postes, maintenance liaisons aériennes, maintenance automatisme systèmes industriels ou encore appui technique.

Plus d’informations sur : www.laroutedesenergies.com

 
Poste aéro-souterrain du Petit-Clamart.
Les lignes électriques Clamart / Le Plessis-Robinson mises en souterrain

Les lignes électriques à haute tension traversant les communes de Clamart et du Plessis-Robinson seront mises en souterrain en 2024. Derrière ce chantier d’envergure, un premier franc succès en Île-de-France du dispositif de mise en souterrain d’initiative locale (MESIL) qui permet aux municipalités de mettre en œuvre leurs projets d’aménagement. Témoignages de Jean-Didier Berger, maire de Clamart et de Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson, sur cette réussite.

Quels sont les impacts positifs de l’enfouissement de ces lignes sur votre commune ?

Jean-Didier Berger : Les lignes à haute tension passent par le centre-ville, à proximité du collège et de l’hôpital, et par la forêt ; elles coupent en deux la commune de Clamart. L’enjeu de ces travaux est d’ordre esthétique, économique et environnemental pour les riverains, qui verront disparaître des pylônes de 40 mètres de haut. Ce projet commun avec le Plessis-Robinson nous permettra un réaménagement d’envergure, aux abords de la D906 notamment avec la création de deux écoquartiers mixtes comprenant 1 000  logements, des bureaux et des commerces. Cela permettra de redonner une homogénéité au territoire communal et de le rendre plus attrayant.

 

Philippe Pemezec : L’enfouissement des lignes à haute tension présente un grand intérêt au niveau local. Il coïncide en effet avec deux autres projets destinés à revisiter ce même bassin de vie et à le restructurer : l’arrivée du tramway et le nouveau demi-échangeur de l’A86. «  Noveos  », la zone d’activités traversée par les lignes, est située sur le territoire des deux communes, dans un triangle, à proximité du secteur urbain, de la D906 et d’une grosse artère, l’A86. Grâce à ces travaux de réaménagement, elle va pouvoir bénéficier d’un vrai développement économique et urbain et sortir de son isolement en retrouvant une image attractive. C’est un bel exemple de valorisation durable du foncier en Île-de-France.

 

Quel a été le rôle de RTE et des autres parties prenantes ?

Jean-Didier Berger : Dès mon élection en 2014, nous avons lancé les études de faisabilité du dossier qui a reçu l’aval de l’État et été intégré dans un contrat d’intérêt national (CIN) avec d’autres projets d’aménagement de la ville. Conjointement avec le maire du Plessis-Robinson, nous avons porté le projet devant RTE qui le cofinance à 28  % (13  M€) dans le cadre de la procédure de mise en souterrain d’initiative locale (MESIL). Nous sollicitons également le soutien financier des autres collectivités qui sont nos partenaires financiers habituels (Région, Département, Métropole, Territoire). Sur le plan technique, RTE a pris à cœur ce dossier qui représente une prouesse qui paraissait impossible à réaliser. En trois ans, nous avons pu relever le défi !

 

Philippe Pemezec : L’aboutissement de cette mise en souterrain est le résultat de nos actions conjuguées en tant que maires. Acteurs du projet, nous avons pu compter avec RTE sur des interlocuteurs attentifs et des partenaires efficaces. Une telle collaboration est essentielle en termes d’aménagement durable du territoire dans un contexte de limitation de l’urbanisation et de reconstruction de la ville sur la ville.

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Un atlas pour construire le territoire de demain

Élaboré par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur), l’Atlas des grandes fonctions métropolitaines fournit un état des lieux de ces services sur l’ensemble du territoire. Le premier volet consacré aux aspects logistique, eau et assainissement, énergie et déchets est déjà disponible. Destiné aux élus et à tous les acteurs concernés, il apporte un éclairage sur des systèmes de plus en plus interconnectés et facilite l’accès aux données pour alimenter les schémas et plans d’aménagement locaux. RTE a contribué à la partie énergie, en particulier en fournissant la première carte représentant l’origine de l’électricité consommée dans la métropole. 

En ligne sur : www.apur.org/etude/atlas-grandes-fonctions-metropolitaines

 

RTE a participé cette année encore à la Route des énergies !

Lors de cette nouvelle édition, 61  entreprises ont présenté au public plus de 120  métiers. Le 20  octobre, à La  Vaupalière (76) et Ifs (14), RTE ont permis à des jeunes en formation de découvrir les métiers de technicien maintenance courante postes, maintenance liaisons aériennes, maintenance automatisme systèmes industriels ou encore appui technique.

Plus d’informations sur : www.laroutedesenergies.com

 

Poste aéro-souterrain du Petit-Clamart.
Les lignes électriques Clamart / Le Plessis-Robinson mises en souterrain

Les lignes électriques à haute tension traversant les communes de Clamart et du Plessis-Robinson seront mises en souterrain en 2024. Derrière ce chantier d’envergure, un premier franc succès en Île-de-France du dispositif de mise en souterrain d’initiative locale (MESIL) qui permet aux municipalités de mettre en œuvre leurs projets d’aménagement. Témoignages de Jean-Didier Berger, maire de Clamart et de Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson, sur cette réussite.

Quels sont les impacts positifs de l’enfouissement de ces lignes sur votre commune ?

Jean-Didier Berger : Les lignes à haute tension passent par le centre-ville, à proximité du collège et de l’hôpital, et par la forêt ; elles coupent en deux la commune de Clamart. L’enjeu de ces travaux est d’ordre esthétique, économique et environnemental pour les riverains, qui verront disparaître des pylônes de 40 mètres de haut. Ce projet commun avec le Plessis-Robinson nous permettra un réaménagement d’envergure, aux abords de la D906 notamment avec la création de deux écoquartiers mixtes comprenant 1 000  logements, des bureaux et des commerces. Cela permettra de redonner une homogénéité au territoire communal et de le rendre plus attrayant.

 

Philippe Pemezec : L’enfouissement des lignes à haute tension présente un grand intérêt au niveau local. Il coïncide en effet avec deux autres projets destinés à revisiter ce même bassin de vie et à le restructurer : l’arrivée du tramway et le nouveau demi-échangeur de l’A86. «  Noveos  », la zone d’activités traversée par les lignes, est située sur le territoire des deux communes, dans un triangle, à proximité du secteur urbain, de la D906 et d’une grosse artère, l’A86. Grâce à ces travaux de réaménagement, elle va pouvoir bénéficier d’un vrai développement économique et urbain et sortir de son isolement en retrouvant une image attractive. C’est un bel exemple de valorisation durable du foncier en Île-de-France.

 

Quel a été le rôle de RTE et des autres parties prenantes ?

Jean-Didier Berger : Dès mon élection en 2014, nous avons lancé les études de faisabilité du dossier qui a reçu l’aval de l’État et été intégré dans un contrat d’intérêt national (CIN) avec d’autres projets d’aménagement de la ville. Conjointement avec le maire du Plessis-Robinson, nous avons porté le projet devant RTE qui le cofinance à 28  % (13  M€) dans le cadre de la procédure de mise en souterrain d’initiative locale (MESIL). Nous sollicitons également le soutien financier des autres collectivités qui sont nos partenaires financiers habituels (Région, Département, Métropole, Territoire). Sur le plan technique, RTE a pris à cœur ce dossier qui représente une prouesse qui paraissait impossible à réaliser. En trois ans, nous avons pu relever le défi !

 

Philippe Pemezec : L’aboutissement de cette mise en souterrain est le résultat de nos actions conjuguées en tant que maires. Acteurs du projet, nous avons pu compter avec RTE sur des interlocuteurs attentifs et des partenaires efficaces. Une telle collaboration est essentielle en termes d’aménagement durable du territoire dans un contexte de limitation de l’urbanisation et de reconstruction de la ville sur la ville.

Poste aéro-souterrain du Petit-Clamart.
Les lignes électriques Clamart / Le Plessis-Robinson mises en souterrain

Les lignes électriques à haute tension traversant les communes de Clamart et du Plessis-Robinson seront mises en souterrain en 2024. Derrière ce chantier d’envergure, un premier franc succès en Île-de-France du dispositif de mise en souterrain d’initiative locale (MESIL) qui permet aux municipalités de mettre en œuvre leurs projets d’aménagement. Témoignages de Jean-Didier Berger, maire de Clamart et de Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson, sur cette réussite.

Quels sont les impacts positifs de l’enfouissement de ces lignes sur votre commune ?

Jean-Didier Berger : Les lignes à haute tension passent par le centre-ville, à proximité du collège et de l’hôpital, et par la forêt ; elles coupent en deux la commune de Clamart. L’enjeu de ces travaux est d’ordre esthétique, économique et environnemental pour les riverains, qui verront disparaître des pylônes de 40 mètres de haut. Ce projet commun avec le Plessis-Robinson nous permettra un réaménagement d’envergure, aux abords de la D906 notamment avec la création de deux écoquartiers mixtes comprenant 1 000  logements, des bureaux et des commerces. Cela permettra de redonner une homogénéité au territoire communal et de le rendre plus attrayant.

 

Philippe Pemezec : L’enfouissement des lignes à haute tension présente un grand intérêt au niveau local. Il coïncide en effet avec deux autres projets destinés à revisiter ce même bassin de vie et à le restructurer : l’arrivée du tramway et le nouveau demi-échangeur de l’A86. «  Noveos  », la zone d’activités traversée par les lignes, est située sur le territoire des deux communes, dans un triangle, à proximité du secteur urbain, de la D906 et d’une grosse artère, l’A86. Grâce à ces travaux de réaménagement, elle va pouvoir bénéficier d’un vrai développement économique et urbain et sortir de son isolement en retrouvant une image attractive. C’est un bel exemple de valorisation durable du foncier en Île-de-France.

 

Quel a été le rôle de RTE et des autres parties prenantes ?

Jean-Didier Berger : Dès mon élection en 2014, nous avons lancé les études de faisabilité du dossier qui a reçu l’aval de l’État et été intégré dans un contrat d’intérêt national (CIN) avec d’autres projets d’aménagement de la ville. Conjointement avec le maire du Plessis-Robinson, nous avons porté le projet devant RTE qui le cofinance à 28  % (13  M€) dans le cadre de la procédure de mise en souterrain d’initiative locale (MESIL). Nous sollicitons également le soutien financier des autres collectivités qui sont nos partenaires financiers habituels (Région, Département, Métropole, Territoire). Sur le plan technique, RTE a pris à cœur ce dossier qui représente une prouesse qui paraissait impossible à réaliser. En trois ans, nous avons pu relever le défi !

 

Philippe Pemezec : L’aboutissement de cette mise en souterrain est le résultat de nos actions conjuguées en tant que maires. Acteurs du projet, nous avons pu compter avec RTE sur des interlocuteurs attentifs et des partenaires efficaces. Une telle collaboration est essentielle en termes d’aménagement durable du territoire dans un contexte de limitation de l’urbanisation et de reconstruction de la ville sur la ville.

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Un atlas pour construire le territoire de demain

Élaboré par l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur), l’Atlas des grandes fonctions métropolitaines fournit un état des lieux de ces services sur l’ensemble du territoire. Le premier volet consacré aux aspects logistique, eau et assainissement, énergie et déchets est déjà disponible. Destiné aux élus et à tous les acteurs concernés, il apporte un éclairage sur des systèmes de plus en plus interconnectés et facilite l’accès aux données pour alimenter les schémas et plans d’aménagement locaux. RTE a contribué à la partie énergie, en particulier en fournissant la première carte représentant l’origine de l’électricité consommée dans la métropole. 

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RTE a participé cette année encore à la Route des énergies !

Lors de cette nouvelle édition, 61  entreprises ont présenté au public plus de 120  métiers. Le 20  octobre, à La  Vaupalière (76) et Ifs (14), RTE ont permis à des jeunes en formation de découvrir les métiers de technicien maintenance courante postes, maintenance liaisons aériennes, maintenance automatisme systèmes industriels ou encore appui technique.

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